En Mode Festi est un festival vichyssois que j’avais eu plaisir de couvrir pour Bastringue Corp en compagnie de Sandrine et Guillaume. Celui-ci s’est tenu sur trois jours, les 11, 12 et 13 juillet.
Ma quatrième chronique musicale « Ils sont passés par là » pour mes amis du journal Le Crestois est parue ce vendredi 5 décembre 2025 dans leurs colonnes. Celle-ci porte sur une artiste d’origine drômoise et, plus particulièrement, de la vallée de la Drôme, non loin de Crest. Qui mieux qu’elle aurait pu s’y prêter ?
Melba est une diva pop que l’on se plaît à écouter. J’avais eu l’honneur et le plaisir de pouvoir discuter avec elle lors d’un des opus de ma série Les Interviews brutes pour Bastringue Corp. Sa musique, à la fois légère et subtile, nous emporte vers de hautes sphères éthérées.
N’hésitez pas à lire ma chronique en ligne, mais aussi et surtout sur papier en vous procurant un exemplaire de cet hebdomadaire méritant ! Et, pourquoi pas ? éviter de manquer les prochaines en vous abonnant ?
« C’est rigolo Comme ce monde Part à vau-l’eau, Devient immonde. » (Moi)
Je vois de ci de là des gens qui, pour cause de désespoir, prônent qu’il faut voter pour le Rassemblement national. Comment dire ? C’est de la folie. Ce serait soigner le mal par le mal. Et si, tout simplement, nous nous souvenions ?…
« Je me souviens Des jours anciens Et je pleure. » (Paul Verlaine)
Quand j’étais gosse, la vie était loin d’être facile. À cette période, nous faisions front. C’était l’époque où le Front national grapillait des voix petit à petit. Autour de moi, les gamins de mon âge, mais aussi les plus grands ainsi que les plus jeunes, à quelques incompréhensions près, nous étions soudés. Et nos aînés, nous les aimions et nous les respections, réciproquement. Tous ces amis avaient leur vie. Certains étaient Français, d’autres non. Mais qu’en avions-nous à faire ? Nous avions diverses origines, diverses religions, divers parcours, divers rêves. Nous étions des enfants, juste des êtres humains. En résumé, nous étions le « front local » qui faisait fi du national.
Nous avons grandi, évolué, suivi différents chemins. Certains sont tombés : maladie, accident, violence, alcool, stupéfiants, qu’importent les raisons. Si nos vies se sont écartées, nos amitiés sont restées et, dans nos cœurs, nous serions toujours liés. Et c’est toujours le cas aujourd’hui. Ceux qui restent vivent pour rendre hommage à ceux qui sont partis. Au fil des annonces de décès, de tragédies, nous sommes toujours ensemble. Certes, le cercle des vivants s’amenuise, mais tous seront présents jusqu’au dernier souffle de l’ultime survivant.
Nous sommes des survivants. Nous avons connu, pour certains, l’horreur. Mais nous avons fait le choix de vivre plutôt que d’attendre.
« Et maintenant, que vais-je faire ? » (Gilbert Bécaud)
Si les vies se terminent, les espoirs perdurent. Et nous les transmettrons autant que faire se peut. Nous sommes, en cette fin d’année 2025, dans une période charnière. Nous voyons les haines s’imposer face à la raison. Le mensonge servir de vérité pendant que celle-ci se retrouve bannie de notre environnement. L’heure est à la résistance, si l’on ne veut pas que l’Humanité se replonge dans ses pires travers. Nous voyons un peu partout des pays sombrer dans le fascisme, dans le nationalisme, dans la folie. Que faire ? Mais la Révolution ! Non, je ne propose pas de ressusciter Lénine. Je suggère simplement que l’on cesse de laisser nos souffrances être utilisées pour nourrir la haine de celles et ceux qui n’ont qu’un seul mot d’ordre : « MOI » !
Unissons-nous, rassemblons-nous, scandons à l’unisson notre désir de vie, notre désir d’amour.
Créons tous ensemble les « Rassemblements locaux » pour lutter contre le national !
Le troisième numéro de ma chronique pour l’hebdomadaire Le Crestois est sorti ! En ce premier vendredi du mois de novembre est paru ce sympathique journal qui est, pourrions-nous dire, à l’origine de ma « carrière médiatique » — une pensée émue pour Claude Bourde.
Ils sont passés par là évoque un rappeur d’origine camerounaise dont j’ai pu faire la connaissance voici longtemps déjà quand il avait été invité pour se produire en concert avec Emmanuel « Pi » Djob. C’est donc en 2019 que j’ai discuté avec 117matricul. La soirée avait été des plus agréables grâce à de belles personnes, dont lui. Nous avions fait un peu connaissance et, peut-être cinq ans plus tard, nous avons repris contact à Valence…
Hop ! Allez donc lire ma chronique en ligne, accessible sans abonnement sur le site du Crestois. Et n’oubliez pas : soutenir les initiatives locales est vital ! Alors si vous voulez apporter votre pierre à l’édifice, contactez-les — de ma part.
Aujourd’hui vient de démarrer la cinquième saison des Interviews brutes sur le site Bastringue Corp. Cette série, démarrée tout à fait par hasard – j’avais remplacé mon ami Franck Barnier-Aubert au pied levé sur ma première -, m’a mené tout droit dans des univers insoupçonnés. J’ai rencontré pas mal d’artistes. J’en ai eu d’autres au téléphone. Mais ce fut toujours de belles découvertes. Je vais tâcher de répertorier, ci-dessous, les quatre premières saisons, les nouveautés et les hors-séries.
Comme vous pouvez le constater, la liste commence à s’allonger considérablement. Il semble même qu’elle va s’allonger encore pas mal. Je vais la mettre à jour au fur et à mesure des diffusions, afin que vous ne manquiez rien. J’espère qu’elles vous plairont car, du trac de la première au plaisir des suivantes, je me suis beaucoup investi, pour mon plaisir et pour le vôtre.
Voici venu le mois d’octobre, accompagné par ses pluies diluviennes et ses soirées frisquettes. C’est pourquoi, afin de nous réchauffer l’esprit et d’apporter un peu de lumière dans cette grisaille, il est conseillé de se ruer sur ma chronique Ils sont passés par là consacrée à une artiste valentinoise ayant passé beaucoup de temps dans la vallée : Anne Sila.
Je vous y parle de cette aura de jazz dont elle est enveloppée, mais aussi de pop.
Les aficionados de belle musique sauront y trouver leur compte. Comment en prendre connaissance ? Tout simplement en vous procurant Le Crestois du vendredi 3 octobre, où tout simplement en vous rendant sur le site de cet hebdomadaire d’actualité locale.
« Demandez, et l’on vous donnera. » (Évangile selon Matthieu 7:7, Bible de Louis Segond)
« Ou pas ! » (Philosophe anonyme du XXIe Siècle)
Aimer, vouloir, pouvoir, savoir, comprendre… La langue française fourmille de verbes avec un fort pouvoir évocateur, mais il en est un qui, pour moi, passe avant tous les autres, car il détermine leur résultat. Ce verbe est tout petit, tout court, tout simple. Il faut quatre lettres seulement pour écrire son infinitif. Ce n’est pas être, ce n’est pas lire, ce n’est pas nier… C’est tout simplement : « OSER » !
En effet, si je reprends la liste évoquée en incipit, on se rend compte que c’est grâce à lui que tout est possible. Regardez pour aimer. Parfois, on se refuse d’aimer parce que l’on a trop souffert, ou on n’ose pas dire à quelqu’un qu’on l’aime. Mais si on ose faire le pas, que risque-t-on sinon d’être éconduit ? Certes, cela fera mal sur l’instant, mais vous vous en remettrez. Si vous n’osez pas révéler vos sentiments, au contraire, vous allez avoir mal longtemps car vous attendrez, vous vous sentirez seul, incompris… Et ce sera bien plus long et beaucoup plus douloureux quand vous apprendrez que ce n’est pas réciproque. Et puis… Si c’était réciproque ?… Imaginez, juste quelques secondes.
C’est pareil pour les autres : si vous voulez quelque chose et n’osez pas le demander ? Si vous pouvez améliorer quelque chose mais n’osez pas le faire ? Si vous voulez savoir quelque chose mais n’osez pas l’apprendre ? Si vous voulez comprendre quelque chose mais n’osez pas vous renseigner ?…
J’ai découvert la supériorité du verbe oser sur tous les autres grâce à mon ancien travail, la photographie. Un jour, j’ai voulu faire de la prise de vue lors d’un concert. Je me suis renseigné sur les procédures et j’ai sauté le pas : j’ai demandé ma première accréditation. Et mon « parrain » m’a dit « oui » ! Puis j’en ai demandé une deuxième, une troisième. Et parfois on refusait, parfois on m’ignorait. J’ai voulu par la suite faire des scènes plus importantes et, auprès de nombreux producteurs, un indépendant est classé « persona non grata » ; il n’a d’autre choix que trouver un média. J’ai donc osé demander à certains. Pareil : refus, accords, silences. Que faire, sinon la Révolution ?… J’ai réfléchi, regardé les possibilités pour ouvrir des portes verrouillées. Puis un jour, j’ai osé créer mon premier média, j’ai osé en parler, j’ai osé demandé en son nom. Puis mes envies se sont amplifiées. Quand on aime… C’est avec ce principe d’évolution qu’avec Olivier nous avons osé créer Bastringue Corp. Nous avons osé le développer, nous investir, le faire connaître… Nous avons osé contacter les artistes, les prod, les attachés de presse, et nos amis, ainsi que de « parfaits inconnus » nous ont rejoints. Nous avons osé, et nous en sommes contents. Nous continuerons à oser pour progresser encore et encore. Nous oserons atteindre l’infini – et au-delà.
Et vous, qu’aimeriez vous faire et n’osez pas encore ?… Vous le savez ? Alors : « OSEZ !! »
POON, mon ami, on m’aurait dit, au printemps 2010, quand je t’ai contacté pour te demander une accréditation pour couvrir le concert que Matilldy, le projet de Mathilde, ta femme, la mère de tes filles, devait donner dans un lieu associatif de Crest, le Verre à Soi, que, plus de quinze ans plus tard, j’en serais arrivé là où j’en suis, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant, celle-ci fut la toute première d’une très longue série…
Aujourd’hui, j’en suis là. J’ai mon média, j’ai quelques succès, j’ai des contacts à n’en plus finir, j’ai des projets qui arrivent et, surtout, j’ai des souvenirs par milliers plein la tête. POON, je te remercie pour ce « petit geste », ce « rien » qui fait désormais mon tout. POON, tu es le parrain de ma carrière qui, avec ses succès comme ses échecs, fait que je peux désormais faire ce que j’aime. C’est toi qui m’as permis de choisir entre « ne rien faire et mener une vie sans histoire » et « faire ma vie et construire mon Histoire », cet histoire dont tu fais partie, cette histoire dont tu es, en quelque sorte, l’instigateur. Grâce à toi, j’ai rencontré des personnes, des personnalités dont j’ignorais jusqu’à l’existence avant de te connaître et, pour cela, je te remercie de tout mon cœur et de toute mon âme.
POON, mon ami, je t’aime !
J’ai appris la triste nouvelle de ton départ ce matin. Même si je savais que ce ne serait pas éternel, même si je savais que ce serait proche, même si je m’étais un peu préparé, je n’ai pas esquivé la frappe. Elle m’a mis KO debout. J’ai mal partout. J’ai mal dans mon cœur, j’ai mal dans mon corps, j’ai mal dans ma tête. Et je n’ai même pas, dans mes archives, une photo de toi…
Ce soir, pendant que j’écris ces mots, je pense à Mathilde et à tes adorables Poonettes, tes filles… Tu vas leur manquer, tu vas manquer à tout le monde, tu vas me manquer. Tu manques déjà.
Je ne sais pas ce que vous avez prévu de faire – ou de ne pas faire – demain, et cela ne me regarde pas vraiment. Je sais qu’il se trouve, pour cette journée, un véritable raz-de-marée d’appels en tous genres, émanant de groupuscules trop à droite comme de personnalités et entités de gauche. Il y a même des personnes qui veulent un mouvement qu’elles qualifient d’apolitique, ce qu’il ne peut pas être, car toute action, toute contestation, toute revendication et toute lutte sont politiques. Tout au plus, elles ne sont pas partisanes, mais toutes ont une implication politique. Même ce que je me suis choisi.
Demain, mercredi 10 septembre 2025, comme chaque jour, je vais me lever. Plutôt que de vaquer à mes occupations habituelles, je vais faire quelque chose de différent. Je vais tout couper : ordinateur, télévision, téléphone, tout ce qui consomme de l’électricité sera coupé. Je viderai mes poches et laisserai chez moi mes moyens de communication, mes moyens de paiement, mon argent liquide… Je chausserai mes vieilles baskets, prendrai mon sac avec mes boules de pétanque, mon appareil photo et de quoi subsister jusqu’au soir, soit une bouteille d’au et un peu de nourriture, puis je couperai le général et sortirai de chez moi pour n’y revenir que le plus tard possible et, dans l’intervalle, je ne ferai que vivre.
Cette action, ce choix, c’est celui de la procrastination. Cet appel à l’abandon de toute consommation, d’abstinence de travail, de prendre le temps de vivre et de contempler la vie, c’est celui d’une personne que j’ai découverte tout à fait par hasard – et j’en remercie l’algorithme – sur Tik Tok. C’est même le tout premier appel populaire lancé à la ville et au monde. C’est celui de N’ORNY. Si vous ne la connaissez pas, allez la découvrir, elle vaut vraiment le détour.
Sur ce, en cette veille de journée de procrastination, je vous souhaite une vie meilleure.
🔥 Envie d’agir contre ce système ? Voici quelques stratégies de résistance citoyenne à connaître… et à mettre en œuvre dès le 10 septembre jusqu’au 17 novembre 👉 Lisez d’abord le texte et, si cela vous plaît, partagez l’info un peu partout autour de vous. Si cela ne vous plaît pas, d’autres stratégies sont à venir 👉 Donc, 5 axes d’action pacifique et efficace contre le pouvoir en place Face à un système verrouillé par l’oligarchie et sourd aux revendications populaires, il est temps d’adopter une stratégie collective, non-violente mais résolue. Voici 5 leviers d’action coordonnée, 100 % légaux, pour affaiblir les piliers économiques, symboliques et institutionnels du pouvoir. 1. Sabotage économique ciblé (sans violence ni casse). Objectif : frapper le système là où ça fait mal – son argent – sans bloquer la vie du peuple. Boycotts organisés : viser les géants liés au CAC40 ou au pouvoir (Total, LVMH, Amazon, Carrefour, Vinci, BNP, etc.). 👉 Informer massivement sur quoi boycotter, pourquoi, et quoi soutenir à la place (petits producteurs, coopératives, circuits courts…). Grèves de la consommation : journées coordonnées sans achats d’essence, de produits non essentiels ou de services. 👉 Une journée bien suivie = millions d’euros de manque à gagner pour les grandes enseignes. 2. Assécher la bête (argent public & fiscalité). Objectif : limiter les ressources de l’État et des banques complices. Retraits bancaires de masse : déplacer son argent vers des alternatives citoyennes (Crédit Coopératif, La Nef…). 👉 1 000 personnes qui retirent ses €uros, c’est déjà des €uros sortis du système bancaire traditionnel. Refus d’achat des produits sur-taxés : campagnes ciblées contre les carburants, l’alcool, le tabac, les jeux… 👉 Moins de TVA, moins de recettes fiscales, plus de pression. 3. Harcèlement informationnel & actions symboliques. Objectif : briser l’image d’autorité du pouvoir et réveiller les consciences. Vidéos satiriques et détournements viraux : faire rire pour désacraliser le pouvoir, faire réfléchir pour désarmer ses mensonges. 👉 Plus on ridiculise le système, plus il perd sa légitimité. Manifestations éclairs ciblées : interventions mobiles devant les sièges des banques, médias, cabinets de conseil… 👉 Remettre la pression là où ça fait mal, pas seulement sur les ronds-points. 4. Guérilla médiatique. Objectif : occuper l’espace public et médiatique, physiquement et mentalement. Affichages sauvages dans les quartiers bourgeois, gares, zones d’affaires : slogans forts, drôles ou provocants. 👉 Ex : “Contrôle citoyen maintenant !”, “Macron & Cie au tribunal populaire”. Éducation populaire : créer ou relayer brochures, podcasts et vidéos sur les enjeux fondamentaux (RIC, corruption, conflits d’intérêt…). 👉 Informer, c’est armer le peuple pour penser par lui-même. 5. Action administrative de masse. Objectif : utiliser les outils de la bureaucratie contre elle-même. Grève du zèle & harcèlement bureaucratique : envoyer massivement des courriers, recours, questions écrites à l’administration, députés, préfets… 👉 Tout doit être légal et argumenté pour surcharger les rouages du système. Utilisation des droits citoyens : demander des documents publics (via CADA), contester tous PV, multiplier les démarches. 👉 C’est épuisant pour eux, pas pour nous. Et c’est notre droit ! Conclusion 👉 Ces actions ne nécessitent ni leader, ni violence, mais seulement de la coordination, de l’information, de la créativité et du courage. Ensemble, nous pouvons rendre ce système ingouvernable sans nous détruire nous-mêmes. 👉 Et si les actions pacifiques ne suffisent pas… souvenez-vous de l’appel du 17 novembre 2025 ( Appel à l’insurrection )👇 https://www.facebook.com/photo?fbid=1046267534346220&set=a.1045513774421596 Appel National à la Procrastination 📢 Du #10septembre au #17novembre
Comme je vous en avais informé dès le départ sur la page de mes différentes collaborations médiatiques, et plus particulièrement sur celle du journal Le Crestois, je préparais une nouvelle série de chroniques pour celui-ci. Et nous y voici désormais. La sortie du tout premier épisode d’Ils sont passés par là est imminente. Et celle-ci aura lieu ce vendredi 5 septembre 2025 dans le numéro 6512 de cet hebdomadaire.
Le Crestois, hebdomadaire de la vallée de la Drôme
Je tiens tout d’abord à remercier Martin, Clément, Laure-Meriem et tout le reste de leur belle équipe pour leur accueil et leur confiance indéfectible. Et aux futurs lecteurs : cela me touche !
Ils sont passés par ici est le titre de la série. Et chaque premier vendredi du mois, je vous présenterai un artiste musical, local ou non, ayant eu une relation, une anecdote, un moment de vie avec la vallée de la Drôme en général et la région du Crestois en particulier.
Nous y sommes. Et pour cette première, j’ai décidé de vous parler du parcours et de la musique de l’un de mes amis ! Diarra Jah. Il est le lead singer du groupe d’afro-reggae Akylisso. Je vous présente un peu de son histoire en vous faisant voyager depuis le Burkina Fasso jusqu’à la Drôme. Son travail et ses implications ne sont pas en reste car je les évoque aussi. Bref, ruez-vous dès ce vendredi sur les exemplaires papier du journal Le Crestois – investissez dans son avenir – ou visitez régulièrement leur site histoire d’y lire l’article et bon nombre d’autres types d’actualités.
Je vous ai glissé le lien ci-dessous. Et vous allez le lire ! N’est-ce pas ?
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