On ne fricote pas avec l’extrême droite !
C’est en paraphrasant le titre d’une pièce d’Alfred de Musset que je me décide à prendre ma plume. Ces derniers temps, je vois fleurir un peu partout des propos nauséabonds exprimant une certaine fustigation des personnes issues de l’immigration. Nos avons des personnes se disant « blanches » et « patriotes » qui clament que quiconque ne leur ressemble pas n’a rien à faire sur le sol de France. D’aucuns se voudraient prémonitionnaires en élaborant une thèse subjective et infondée comme quoi le peuple de France était sous la menace d’un « grand remplacement » orchestré par des « Frères musulmans » dont nul ne sait qui c’est, pas même eux.
Alors que faire ? Lénine nous aurait proposé une bonne petite révolution des familles que nous aurions sortie de derrière les fagots… Mais peut-être pouvons-nous agir autrement. C’est pourquoi je me fais un point d’honneur de ne plus évoquer, dans mes articles, quel qu’en soit le sujet, la promotion de tout ce qui se rapproche de près ou de loin de ces idées putrescentes. C’est à la belge que j’établis mon cordon sanitaire. Ma porte est fermée aux discours haineux : au racisme, à la xénophobie, à la misogynie, à quelque discrimination que ce soit !
Une personne ne vous plaît pas ? Passez votre chemin ! Elle fera de même — et moi aussi. Vos pensées obscurantistes et moribondes n’ont rien à faire sur cette terre ni n’importe où dans l’univers, plus encore dans le mien. Abrégez vos souffrances en ouvrant grand vos yeux et votre esprit, vous vous en trouverez grandis.