Sylvain Foucaud

Une vie vouée à la Passion

31 mai 2026 | Sylvain

Poème à ma Nature

Nouvelle publication, nouveau poème, nouvelle humeur, nouveau sujet. Est-ce une allégorie, est-ce juste une émotion ? Je vous laisse juger. Maintenant qu’il a quitté ma bulle, il appartient au monde. Je n’ai pas à vous dire comment l’interpréter. Prenez-le, tordez-le dans tous les sens possibles et imaginables, faites-vous votre idée.

POÈME À MA NATURE

« Nous avons décroché les nuages du ciel
Et les avons placés dans des bocaux de miel. »

Il est un grand ciel bleu au-dessus de ma tête,
Et je vis un de ces instants
Qui ne peut que me faire aimer cette planète ;

Un oiseau dans l’azur heureusement volette,
Il joue comme jouent les enfants,
Mais, au-dessus de lui une ombre se projette…

C’est un fort beau rapace, un faucon affamé,
Il fond sur lui et, dans ses serres,
L’attrape fermement, le pauvre est apeuré ;

Et le faucon l’emporte en son nid haut perché,
Ses petits feront bonne chaire,
Car ils l’attendent pour enfin le dévorer.

Ainsi va la nature, et charmante et cruelle,
Elle ne peut que m’enchanter ;
Dans tout ce qu’elle fait, elle est conceptuelle !

Je ne parlerai pas d’entente mutuelle,
Même si je suis bien gâté
Par elle, elle est parfaite, et douce, et sensuelle.

Romans-sur-Isère, printemps 2026

30 mai 2026 | Sylvain

Épitaphe

Je ne vous le cache pas mais vous devez vous en douter : un jour, je serai mort !…

Ce jour viendra, dans un moment plus ou moins lointain — le plus lointain possible. Il viendra, surviendra, je ne veux pas savoir. Pendant ce temps, je vis. Je ne vais pas pleurer sur un destin que je n’ai pas, que je voudrais, que l’on m’impose. Quand je serai mort, mon seul désir, c’est une plaque sans tombe où sera gravée mon épitaphe.

Ni couronnes ne fleurs,
Et surtout pas de pleurs !
C’est quand j’étais en vie
Qu’il fallait y penser.
Fi de l’hypocrisie :
Veuillez ne plus passer.

Romans-sur-Isère, le 29 mai 2026

Sur ce, je vous souhaite de nombreux jours à vivre, si vous prenez la décision de le faire.

24 mai 2026 | Sylvain

Rencontre avec Maxime Dangles & Tommy Rizzitelli

La rencontre entre Maxime Dangles et Tommy Rizzitelli mérite d’être racontée. Dès les premiers instants, les deux savaient qu’elle aboutirait sur quelque chose de beau. Ce projet clora la soirée d’ouverture de l’événement phare de la saison estivale à Valence, le festival Sur le Champ !

Les deux comparses, que j’avais eu l’honneur de rencontrer séparément, ont marqué de leur présence la conférence de presse. Le Maire et ses collaborateurs m’avaient convié pour y assister. J’y étais et je représentais alors Bastringue Corp. C’est en tant qu’artistes locaux qu’ils ont été présentés, même si la notoriété de l’un comme de l’autre a voyagé loin, et très loin.

J’ai profité de cette occasion pour papoter avec eux, de leurs projets, de leur relation, et de bien d’autres choses. Et j’ai, par la même, fait deux petites photographies que je vous propose de découvrir ici.

Cent pour cent Sur le Champ !

Je commence avec la photographie « festival » qui m’a permis de conserver le sujet originel. J’ai choisi la couleur pour garder les teintes chatoyantes du visuel du festival.

Maxime Dangles et Tommy Rizzitelli

Parce que, la Vie !

Ensuite, je les ai invités à se placer devant une des lourdes portes de la salle des mariages de la Mairie de Valence. J’ai choisi le noir et blanc pour mettre en avant le côté intemporel de cette collaboration amicale qu’ils ont créée et vivent pleinement.

Maxime Dangles et Tommy Rizzitelli

Je les remercie chaleureusement de leur accord et leur participation à l’élaboration de ces deux modestes clichés que j’ai eu, je l’avoue, grand plaisir à faire.

Vous pourrez les retrouver le mercredi 22 juillet 2026 sur la scène du festival Sur le Champ ! dont vous pouvez retrouver la programmation complète dans mon article sur Bastringue Corp.

15 mai 2026 | Sylvain

On ne peut fricoter avec l’extrême droite

La Tour de Crest en bleu blanc rouge

Ce titre paraphrase celui d’une pièce d’Alfred de Musset : On ne badine pas avec l’amour. Je me décide à reprendre ma plume, et je vais évoquer ici sujet que j’estime des plus graves.

À l’origine

Ces derniers temps, je vois fleurir un peu partout dans la presse et sur les Internet des propos nauséabonds. Elles expriment une fustigation des personnes issues de l’immigration, mais pas que. Des personnes se disant « blanches » et « patriotes » éructent. « Quiconque ne leur ressemble pas n’a rien à faire sur le sol de France ». D’aucuns se voudraient prémonitoires en élaborant une thèse subjective et infondée. « Le peuple de France es sous la menace d’un « grand remplacement » orchestré par des « Frères musulmans » dont nul ne sait qui c’est, pas même eux ».

Vous l’avez très bien compris. Je m’exprime aujourd’hui contre le retour des fascismes. Je m’élève également contre toutes les formes de discrimination. Le fait, pour quelqu’un, d’exister n’est absolument pas un crime. En revanche, quand on s’étale sur ces lubies, c’est un délit.

Localisation
Source : Joan Blaeu (BNF)

Et maintenant ?

Alors que faire ? Lénine nous aurait proposé une bonne petite révolution des familles que nous aurions sortie de derrière les fagots… Mais peut-être pouvons-nous agir autrement. C’est pourquoi je me fais un point d’honneur de ne plus évoquer, dans mes articles, quel qu’en soit le sujet, la promotion de tout ce qui se rapproche de près ou de loin de ces idées putrescentes. C’est à la manière belge que j’établis désormais mon cordon sanitaire. Ma porte est fermée aux discours haineux : au racisme, à la xénophobie, à la misogynie, à quelque discrimination que ce soit !

Une solution ?

Une personne ne vous plaît pas ? Passez votre chemin ! Elle fera de même — et moi aussi. Vos pensées obscurantistes et moribondes n’ont rien à faire sur cette terre ni n’importe où ailleurs dans l’univers, plus encore dans le mien. Abrégez vos souffrances en ouvrant grand vos yeux et votre esprit, vous vous en trouverez grandis.

Pour un monde meilleur, rallumez vos cerveaux — et vite !

13 mai 2026 | Sylvain

Poème : TEMPVS REBELLIONIS

Il est un monde dans lequel certains individus se sont mis en tête d’accumuler des fortunes indécentes afin d’asseoir leur domination sur celui-ci.

Ce faisant, ils s’octroient le droit de vie et de mort sur des populations entières. Ils se permettent d’influer sur les décisions politiques de chefs d’état fantoches. Les démocraties n’ont plus de démocratique que le nom. C’est en ploutocraties que celles-ci se sont mues.

Ils orientent, à grands coups de campagnes médiatiques, l’opinion. Les informations sont triées pour influencer les esprits et les diriger vers un néant certain.

Je vous propose de découvrir ci-dessous TEMPVS REBELLIONIS, un de mes poèmes. Et il pourrait se voir mis en musique prochainement.

Le monde est en très grand danger, et il est temps de le sauver.

C’est pour assouvir leurs envies
Qu’Ils font main basse sur le monde
En détruisant nombre de vies
Le pouvoir est une arme immonde
Avec pour munitions l’argent
Ils se sont offert des milices
Que l’on nomme parfois polices
En ces jours il devient urgent
De clamer fort notre révolte
Et jusqu’à la révolution
De stopper net cette récolte
De nos conquis La relation
Est clairement des plus toxiques
Entre les peuples « souverains »
Et ces semblants de suzerains
Ni les pôles ni les tropiques
Ne sont à l’abri de ces gens
De ces despotes sans lumière
Qui profitent des indigents
Dont certains n’ont pas de chaumière
Ni la fortune d’un abri
Pour s’abriter de la tempête
Qui vient s’installer dans leur tête
Attendant le saut de cabri
Que leur dignité ne sait faire
Qui fait qu’ils sont restés à terre
Il faut reprendre possession
De nos vies et de notre monde
Ne pas accorder concession
À ces fous dont l’âme est immonde

Romans-sur-Isère, le 13 mai 2026

4 mai 2026 | Sylvain

Les Présidents la Ve République ?

Étant donné que, sensiblement, personne n’en connaît tous les Présidents et leur chronologie, ce ne serait pas plus mal d’en finir avec ce système bancal et discriminant.

Donc, la liste, dans l’ordre, des Présidents de la République française au cours de la Ve, c’est ça :

  1. René Coty (1958 – 1959, il était en activité lors de l’instauration le 4 octobre 1958 (il quittera le pouvoir le 8 janvier 1959)
  2. Charles de Gaulle (1959 – 1969, instaurateur de la Ve République)
  3. Alain Poher (1969, Président du Sénat, il occupa la place par intérim suite à la démission du général)
  4. Georges Pompidou (élu au second tour face à Alain Poher, deux hommes de centre droit aux idées quasi identiques)
  5. Alain Poher (comme pour la fois précédente, il reprit le flambeau suite au décès du Président en place)
  6. Valéry Giscard d’Estaing (centre droit également, un seul mandat)
  7. François Mitterrand (1981 – 1995, le Président l’ayant été le plus longtemps, soit quatorze ans)
  8. Jacques Chirac (1995 – 2007, deux mandats également, mais le second dura cinq ans suite à l’adoption du quinquennat)
  9. Nicolas Sarkozy (2007 – 2012)
  10. François Hollande (2012 – 2017)
  11. Emmanuel Macron (2017 – maintenant)

Comme vous pouvez le constater, nous avons deux Présidents de la République « oubliés » par l’Histoire.

Allez, on passe la VIe ?

2 mai 2026 | Sylvain

Ils sont passés par là #9 avec Franck Barnier-Aubert

Franck Barnier Aubert par Sylvain Foucaud

Le neuvième épisode de ma série Ils sont passés par là que publie chaque mois le journal Le Crestois est parue ce samedi 2 mai 2026. Elle parle d’un artiste avec lequel j’ai lié amitié : Franck Barnier-Aubert que je surnomme en toute amitié « l’enfant terrible de Barssac » ! On a pu le croiser un peu partout à travers la Drôme, l’Ardèche, la région (Auvergne) Rhône-Alpes, et même jusqu’à Paris !

L’Article en ligne

Pour prendre connaissance de cette chronique et du parcours de Franck Barnier-Aubert, outre dans la version papier de mon hebdomadaire fétiche, il suffit de cliquer ici : Franck Barnier-Aubert, l’enfant terrible de Barsac !

Abonnez-vous au journal Le Crestois pour ne rater aucun de mes articles !

Les Anciennes chroniques

  1. Septembre : Diarra Jah du groupe Akylisso
  2. Octobre : Anne Sila
  3. Novembre : 117 matricul
  4. Décembre : Melba
  5. Janvier : Mike d’Inca
  6. Février : Marion Elgé
  7. Mars : François Buffaud
  8. Avril : Cécile McLorin Salvant

Prochain rendez-vous avec cette série le vendredi 5 juin !

2 mai 2026 | Sylvain

Le Local de l’étape : un deuxième opus !

Habiba Valentina

Suite à mon article sur mon ami Milo Batie qui avait fortement plu à certains lecteurs du journal Le Crestois, j’ai réitéré et soumis un deuxième projet à découvrir avec Habiba Valentina dont j’avais causé récemment sur Bastringue Corp.

Outre le projet, j’évoque les artistes, mais aussi l’EP Sueurs, larmes et eaux de mer.

Sortie le vendredi 24 avril 2026, vous pouvez lire cette chronique en ligne sur le site du journal Le Crestois.

3 avril 2026 | Sylvain

Ils sont passés par là #8 avec Cécile McLorin Salvant

S01E08 Cécile McLorin Salvant par Sylvain Foucaud.jjpg

En ce mois d’avril, quoi de mieux pour adoucir les mœurs et tenter de faire en sorte que le monde aille mieux qu’un peu de musique ? Crest étant une ville de jazz, avec un festival qui connaîtra cette année sa cinquantième édition, il était donc naturel d’aborder le cas d’une artiste phénoménale et de renommée internationale ayant participé au concours du Crest Jazz : Cécile McLorin Salvant. Bien évidemment, c’est dans les colonnes du journal Le Crestois que cet article est paru, dans le cadre de mes chroniques sur les artistes ayant un rapport de près ou de loin avec Crest et la vallée de la Drôme.

L’Article en ligne

Pour prendre connaissance de cette chronique et du parcours de Cécile McLorin Salvant, outre dans la version papier de mon hebdomadaire fétiche, il suffit de cliquer ici : Cécile McLorin Salvant s’est envolée après le Crest Jazz.

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Les Anciennes chroniques

  1. Septembre : Diarra Jah du groupe Akylisso
  2. Octobre : Anne Sila
  3. Novembre : 117 matricul
  4. Décembre : Melba
  5. Janvier : Mike d’Inca
  6. Février : Marion Elgé
  7. Mars : François Buffaud

Prochain rendez-vous avec cette série le vendredi 1er mai !

15 mars 2026 | Sylvain

Ils sont passés par là #7 avec François Buffaud

François Buffaud par Sylvain Foucaud

Et hop ! Coup de bol, le vendredi 13 mars fut l’occasion pour les lecteurs du journal Le Crestois de découvrir le sixième numéro de ma série mensuelle de chroniques Ils sont passés par là. Exceptionnellement décalée d’une semaine pour cause de nouvelle maquette et nouvelle série, elle est enfin parue pour le meilleur mais aucun pire. C’est à mon ami François Buffaud, résident crestois arrivé tout droit d’assez loin là-bas que j’ai consacré ma plume en ce mois de mars.

L’Article en ligne

C’est par ici que vous pouvez lire ce nouvel opus : François Buffaud chante la vie.

N’hésitez pas à soutenir les initiatives locales, notamment en lisant Le Crestois ou, mieux, en vous abonnant.

Les Anciennes chroniques

  1. Septembre : Diarra Jah du groupe Akylisso
  2. Octobre : Anne Sila
  3. Novembre : 117 matricul
  4. Décembre : Melba
  5. Janvier : Mike d’Inca
  6. Février : Marion Elgé

C’est le vendredi 3 avril 2026 que paraîtra le prochaine page de notre histoire.