Je ne vous le cache pas mais vous devez vous en douter : un jour, je serai mort !…
Ce jour viendra, dans un moment plus ou moins lointain — le plus lointain possible. Il viendra, surviendra, je ne veux pas savoir. Pendant ce temps, je vis. Je ne vais pas pleurer sur un destin que je n’ai pas, que je voudrais, que l’on m’impose. Quand je serai mort, mon seul désir, c’est une plaque sans tombe où sera gravée mon épitaphe.
Ni couronnes ne fleurs,
Romans-sur-Isère, le 29 mai 2026
Et surtout pas de pleurs !
C’est quand j’étais en vie
Qu’il fallait y penser.
Fi de l’hypocrisie :
Veuillez ne plus passer.
Sur ce, je vous souhaite de nombreux jours à vivre, si vous prenez la décision de le faire.