Et de six ! le 6 février 2026 est sorti le sixième opus de ma série de chroniques en collaboration avec Le Crestois et Bastringue Corp. Ils sont passés par là aborde une chanteuse originaire d’ici et toujours présente : Marion Elgé dont je suis la carrière depuis pas mal de temps déjà. Artiste « pop » dont on pourrait qualifier la musique d’acidulée, elle chante avec douceur mais aussi énergie ses titres.
Un peu plus éloignée des scènes à l’heure actuelle, elle n’en développe pas moins d’autres projets en rapport, notamment, avec la musique – mais pas que !
Avez-vous lu le nouveau chapeau de l’article ? C’est un chapeau, un chapeau rigolo… Ou pas.
Dans Le Crestois du vendredi 9 janvier 2026 sont parus quelques uns de mes mot, évoquant certains maux. Je vais commencer par annoncer ce billet d’humeur qui dresse le portrait d’un temps révolu mais dont je caresse l’espoir de le voir renaître. Il est intitulé Et si c’était si simple ?et parle de ce passé que j’aimais, de ce présent que je subis et de ce futur que je redoute. Il est un cri du cœur, un appel à la mobilisation des belles âmes et des beaux esprits…
Ensuite, je vais vous demander de soutenir cet hebdomadaire que j’apprécie et que je soutiens aussi.
La suite de ce texte est lisible sur papier ou via l’abonnement numérique.
Voici venue l’année 2026 et son cortège de vœux et souhaits de tout poil, mais aussi et surtout le cinquième opus de ma série pour Le Crestois : Ils sont passés par là ! Dans cette première chronique de l’année, j’évoque un artiste important de la scène musicale française et du reggae en particulier qui, voici quelques années, a posé ses valises dans la vallée de mon enfance. Son nom : Mike d’Inca. Il est l’un des deux chanteurs, mais aussi la plume et le manager, du groupe Sinsémilia, mais aussi le Mike du projet Mike & Riké, pour lequel il sillonne la route avec son ami de toujours. J’évoque donc son parcours, sa relation avec Crest et ses alentours, sa personnalité…
Pour soutenir les initiatives locales, n’hésitez surtout pas à lire Le Crestois afin de ne rater aucune de mes publications ! En janvier, par exemple, deux autres sont d’ores et déjà prévues (un billet d’humeur et un article).
En Mode Festi est un festival vichyssois que j’avais eu plaisir de couvrir pour Bastringue Corp en compagnie de Sandrine et Guillaume. Celui-ci s’est tenu sur trois jours, les 11, 12 et 13 juillet.
En Mode Festi est un festival vichyssois que j’avais eu plaisir de couvrir pour Bastringue Corp en compagnie de Sandrine et Guillaume. Celui-ci s’est tenu sur trois jours, les 11, 12 et 13 juillet.
Récemment, j’avais pondu, pour Bastringue Corp, un article sur une artiste drômoise – ainsi que sur son dernier clip. Il s’agit de Camille Peraire, une chanteuse pop multifacettes. le titre évoqué dans l’article est : T’as eu vent de nous deux.
Celui-ci ayant plus, tant à Camille qu’à certains de ses lecteurs, dont Martin du journal Le Crestois, il m’a demandé s’il leur était possible de le republier dans l’une de leurs éditions, ce que j’ai accepté. C’est donc dans la parution du vendredi 12 décembre 2026 que celui-ci a été diffusé.
En Mode Festi est un festival vichyssois que j’avais eu plaisir de couvrir pour Bastringue Corp en compagnie de Sandrine et Guillaume. Celui-ci s’est tenu sur trois jours, les 11, 12 et 13 juillet.
Ma quatrième chronique musicale « Ils sont passés par là » pour mes amis du journal Le Crestois est parue ce vendredi 5 décembre 2025 dans leurs colonnes. Celle-ci porte sur une artiste d’origine drômoise et, plus particulièrement, de la vallée de la Drôme, non loin de Crest. Qui mieux qu’elle aurait pu s’y prêter ?
Melba est une diva pop que l’on se plaît à écouter. J’avais eu l’honneur et le plaisir de pouvoir discuter avec elle lors d’un des opus de ma série Les Interviews brutes pour Bastringue Corp. Sa musique, à la fois légère et subtile, nous emporte vers de hautes sphères éthérées.
N’hésitez pas à lire ma chronique en ligne, mais aussi et surtout sur papier en vous procurant un exemplaire de cet hebdomadaire méritant ! Et, pourquoi pas ? éviter de manquer les prochaines en vous abonnant ?
« C’est rigolo Comme ce monde Part à vau-l’eau, Devient immonde. » (Moi)
Je vois de ci de là des gens qui, pour cause de désespoir, prônent qu’il faut voter pour le Rassemblement national. Comment dire ? C’est de la folie. Ce serait soigner le mal par le mal. Et si, tout simplement, nous nous souvenions ?…
« Je me souviens Des jours anciens Et je pleure. » (Paul Verlaine)
Quand j’étais gosse, la vie était loin d’être facile. À cette période, nous faisions front. C’était l’époque où le Front national grapillait des voix petit à petit. Autour de moi, les gamins de mon âge, mais aussi les plus grands ainsi que les plus jeunes, à quelques incompréhensions près, nous étions soudés. Et nos aînés, nous les aimions et nous les respections, réciproquement. Tous ces amis avaient leur vie. Certains étaient Français, d’autres non. Mais qu’en avions-nous à faire ? Nous avions diverses origines, diverses religions, divers parcours, divers rêves. Nous étions des enfants, juste des êtres humains. En résumé, nous étions le « front local » qui faisait fi du national.
Nous avons grandi, évolué, suivi différents chemins. Certains sont tombés : maladie, accident, violence, alcool, stupéfiants, qu’importent les raisons. Si nos vies se sont écartées, nos amitiés sont restées et, dans nos cœurs, nous serions toujours liés. Et c’est toujours le cas aujourd’hui. Ceux qui restent vivent pour rendre hommage à ceux qui sont partis. Au fil des annonces de décès, de tragédies, nous sommes toujours ensemble. Certes, le cercle des vivants s’amenuise, mais tous seront présents jusqu’au dernier souffle de l’ultime survivant.
Nous sommes des survivants. Nous avons connu, pour certains, l’horreur. Mais nous avons fait le choix de vivre plutôt que d’attendre.
« Et maintenant, que vais-je faire ? » (Gilbert Bécaud)
Si les vies se terminent, les espoirs perdurent. Et nous les transmettrons autant que faire se peut. Nous sommes, en cette fin d’année 2025, dans une période charnière. Nous voyons les haines s’imposer face à la raison. Le mensonge servir de vérité pendant que celle-ci se retrouve bannie de notre environnement. L’heure est à la résistance, si l’on ne veut pas que l’Humanité se replonge dans ses pires travers. Nous voyons un peu partout des pays sombrer dans le fascisme, dans le nationalisme, dans la folie. Que faire ? Mais la Révolution ! Non, je ne propose pas de ressusciter Lénine. Je suggère simplement que l’on cesse de laisser nos souffrances être utilisées pour nourrir la haine de celles et ceux qui n’ont qu’un seul mot d’ordre : « MOI » !
Unissons-nous, rassemblons-nous, scandons à l’unisson notre désir de vie, notre désir d’amour.
Créons tous ensemble les « Rassemblements locaux » pour lutter contre le national !
Le troisième numéro de ma chronique pour l’hebdomadaire Le Crestois est sorti ! En ce premier vendredi du mois de novembre est paru ce sympathique journal qui est, pourrions-nous dire, à l’origine de ma « carrière médiatique » — une pensée émue pour Claude Bourde.
Ils sont passés par là évoque un rappeur d’origine camerounaise dont j’ai pu faire la connaissance voici longtemps déjà quand il avait été invité pour se produire en concert avec Emmanuel « Pi » Djob. C’est donc en 2019 que j’ai discuté avec 117matricul. La soirée avait été des plus agréables grâce à de belles personnes, dont lui. Nous avions fait un peu connaissance et, peut-être cinq ans plus tard, nous avons repris contact à Valence…
Hop ! Allez donc lire ma chronique en ligne, accessible sans abonnement sur le site du Crestois. Et n’oubliez pas : soutenir les initiatives locales est vital ! Alors si vous voulez apporter votre pierre à l’édifice, contactez-les — de ma part.
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